Samedi 24 novembre 2007

J'avais naïvement espéré après la décision du Bureau National du Parti socialiste se prononçant en faveur du Traité de Lisbonne, qu'au nom de la solidarité avec les socialistes européens, aucune voix socialiste ne s'élève contre.

Force est de constater, que certains prennent à nouveau plaisir à offrir sur un plateau à Nicolas Sarkozy le spectacle d'une gauche écartelée et incapable de donner de la lisibilité à notre électorat dont les préoccupations actuelles ne sont pas de réclamer un référendum sur le sujet !

Ce mini-traité mérite-t-il de nouveaux affrontements et querelles entre socialistes ?

Comme l'indique Jean Louis Bianco : « Si le mini-traité est encore insuffisant, il a le mérite d'exister et d'avoir fait l'objet d'un accord à vingt-sept, dont plusieurs chefs de gouvernements socialistes. Il comporte des avancées par rapport à la situation actuelle : la charte des droits fondamentaux a enfin une force contraignante pour tous les pays sauf le Royaume Uni, il existe une base juridique potentielle pour adopter une directive sur les services publics, le vote à la majorité qualifiée permettra d'avancer sur la coopération judiciaire et policière, la présidence du conseil européen cesse d'être tournante tous les six mois, elle sera stabilisée pour deux ans et demi, le rôle des Parlements nationaux est renforcé pour veiller au respect de la souveraineté nationale. »

Le Traité simplifié n'est qu'un accord a minima permettant de débloquer une situation figée depuis plus de deux ans.

C'est parce qu'il s'agit d'un mini traité, délesté au passage de la partie III de l'ancienne constitution honnie par une partie des Socialistes, qu'il est possible de l'approuver sans recourir au référendum.

Dans l'argumentation de ceux qui réclament un nouveau référendum, l'accusation dirigée contre Ségolène Royal, qui ne respecterait pas, « elle » sa parole est flagrante. Il me semble utile de donner à ce sujet sa position :

« Vous m'interrogez sur le référendum et me demandez pourquoi je ne réclame plus un référendum. Pendant la campagne présidentielle, je me suis engagée en effet à consulter les Français. Ma prise de position actuelle qui consiste à dire oui à une ratification parlementaire du mini-traité peut paraître contradictoire. Elle s'explique par le fait que ce texte étant vraiment minimum, c'est une sorte de règlement intérieur qui permet de fonctionner notamment en prévoyant des décisions à la majorité , cela ne mérite pas un référendum. Tous les autres socialistes européens et notamment le président de l'union, M. Socrates, y sont favorables. Il y a aujourd'hui en France de très graves problèmes de pouvoir d'achat qui diminue, d'injustice fiscale, de recul de la couverture maladie, de ralentissement de la croissance et par contraste, une telle consultation serait perçue comme décalée. Enfin ce que j'avais prévu c'est un référendum sur la réforme des institutions avec un volet sur les institutions européennes. »

Alors, arrêtons là la polémique locale sur un sujet qui mérite qu'à un autre niveau de responsabilités nos élus socialistes français, avec les partis socialistes et socio-démocrates européens, puissent s' appuyer sur les possibilités ouvertes par le traité de Lisbonne pour que l'Europe change de cap. A eux de préparer un traité social, de défendre une directive européenne pour garantir les services publics, de construire l'Europe de l'environnement et de la recherche.


Guy Paris

par Guy Paris publié dans : EUROPE
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Lundi 12 novembre 2007
Chères et Chers Camarades,
 
J'ai une bien triste nouvelle à vous annoncer . Notre Camarade Christine LAVAL est décédée ce samedi matin à l'âge de 47 ans. 
Epouse de Patrick notre Trésorier de Section, Christine était une militante discrète et active à la section de l'Auxerrois.
 
 
Les obsèques auront lieu au crématorium d'Auxerre ( Les Conches) ce mercredi 14 novembre à 10h00.

Je présente au nom des militants socialistes de la Section de l'Auxerrois , à Patrick et à la famille toutes nos sincères condoléances.

Guy Paris
Secrétaire de Section
par Guy Paris publié dans : Lettre de l'Auxerrois
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Dimanche 11 novembre 2007

Le 24 octobre dernier, parmi les mesures spectaculaires annoncées à l'issue du Grenelle de l'environnement, vous avez déclaré, à juste titre : "Notre stratégie est de développer le ferroviaire et le fluvial".

Chiche, Monsieur le Ministre ! Et surtout ne perdons pas de temps.

De nouvelles lignes TGV ? Oui bien sûr, cela va de soi. Mais n'oublions pas le réseau ferroviaire classique. J'ai bien noté que le texte adopté prévoit "une mise à niveau préalable et nécessaire du réseau existant". Dans ce contexte, Monsieur le Ministre, je mets une idée au débat, à partir de l'exemple d'Auxerre.

La ville dont je suis le Maire reste insuffisamment reliée à Paris et Dijon par le rail. Sous l'impulsion de la Région de Bourgogne. des progrès ont déjà vu le jour. D'autres interviendront fin 2008, par la mise en place d'un cadencement entre Auxerre et Paris, avec un train toutes les heures.

Mais soyons encore plus audacieux. Electrifions la ligne Auxerre-Laroche-Migennes, pour assurer définitivement la nécessaire modernisation de l'infrastructure ferroviaire. J'y vois deux avantages. Le premier s'inscrit dans notre volonté commune de lutter contre l'émission de gaz à effet de serre, en substituant l'électricité au diesel. Le second permettrait d'envisager à terme, que la gare d'Auxerre accueille des TGV, comme le mentionne le schéma régional d'infrastructures de transport, adopté par notre région.

Permettre une telle réalisation me conduit à vous soumettre une double proposition.

Premièrement, il convient que l'Etat prenne l'initiative d'une révision du contrat de projet signé avec la région de Bourgogne, pour la période 2007-2013. Dans sa partie : amélioration des transports ferrés et fluviaux, il serait pertinent d'ajouter l'électrification de la ligne Laroche-Migennes-Auxerre.

Deuxièmement, je suggère que l'Agence de Financement des Instrastructures de Transport de France, dont la mission, par décret de juillet 2006, a été étendue, notamment, au financement des contrats de projet ainsi que des liaisons ferroviaires, participe au financement de cette liaison.

En effet, une part importante des ressources de la future fiscalité environnementale sera affectée à cette agence pour le financement des infrastructures de transport alternatives à la route.

Une telle méthode pour Auxerre et notre département vaudrait exemple bien au-delà. Alors, chiche Monsieur BORLOO !



Guy FEREZ

Auxerre, le 7 novembre 2007

par Guy Paris publié dans : socialisme-auxerre
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Jeudi 8 novembre 2007

par Guy Paris publié dans : EUROPE
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Lundi 5 novembre 2007
Sur son Blog Guillaume Larrivé semble s'intéresser à la Ville d'Auxerre... depuis son confortable bureau parisien  en critiquant l'homme de terrain qu'est Guy Ferez ; voilà ce que m'inspire son article :

"deux conceptions de l'action  publique :  Pour M. Larrivée, une ville se gère assis dans un salon ministériel, en signant des parapheurs et en écoutant de la musique classique, activité par ailleurs, fort noble, mais assez déconnectée de la réalité de la gestion d'une ville et de la fonction de maire, qui exige d'être présent sur le terrain, à l'écoute de ses concitoyens, d'impulser de nouveaux projets pour préparer l'avenir de la ville, ce qui est plutôt la conception de Guy Férez. Il montre aussi que l'avenir d'Auxerre ne se décide pas à Paris, ne vous déplaise, M. Larrivée, mais à Auxerre et dans le bureau du Maire.
Et puis, petite pique pour finir : ce n'est pas Guy Férez qui se déplace à l'Elysée, mais plutôt le Président de la République qui vient à Auxerre, comme  Jacques Chirac l'a fait deux fois depuis 2001!"
par Guy Paris publié dans : socialisme-auxerre
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